Dr Alexandre Strasny 
_______________  Manuel familial des médecines alternatives   _______________
Un esprit sain dans un corps sain  

Table des matières   Comment se crée la maladie   Devenir son propre naturopathe:  Régime diététique   La purification  La phitothérapie   La physiothérapie   L’acupressure   La bioénergie   Le yoga   Se tourner vers un spécialiste    Diagnostics    La thérapie alternative:   L’acuponcture   Massages   Chiropratique   L’homéopathie   L'hypnose   La psychothérapie  Training autogène   La bioénergie   Musicothérapie    Drôles d’histoires 

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Se recharger chez le bioénergéticien

    La branche de la médecine naturelle la plus méprisée par la médecine orthodoxe est la bioénergie. Pourquoi ? Parce que pour un médecin de pensée matérialiste, elle est la moins compréhensible. Ceci étant, “ incompréhensible ” ne signifie pas inefficace.

    “ J’avais constamment mal aux jambes, à la main droite et aux lombaires. Après quatre séances, j’ai été guéri. Je n’ai à présent plus aucun problème de santé. ”  T. F.

    “ Je souffrais de terribles maux de tête que personne n’était capable de faire disparaître. Aujourd’hui, je me sens de nouveau en pleine santé. ”  G. I.

    “ Votre méthode thérapeutique fait des miracles ! J’ai regagné ma joie de vivre et ne ressens plus aucune douleur dans mon cœur. ”  S. D.

    Ces avis proviennent de patients qui ont été soignés par la méthode thérapeutique “ inefficace ” de la bioénergie. Si vous avez un problème de santé, allez consulter un bioénergéticien et vérifiez par vous-même l’action curative. Mais pour bien comprendre ce que fait ce spécialiste au cours d’une séance, demandons-lui directement. Imaginez que, tandis qu’il pratique sa thérapie sur vous, il entreprenne ce qu’en réalité il ne ferait jamais, c’est-à-dire tout vous expliquer en détail.


                                           Ce que le bioénergéticien ne raconte pas au patient

    La bioénergie est un jeu dont la règle de base est la suivante : moi, je joue à être le bioénergéticien, tandis que vous jouez à celui qui est traité. Dans ce cas de figure, laissons de côté notre sérieux pour que cela puisse réussir. Il n’y aura aucun effet si je ne suis pas en contact énergétique avec vous ou que je ne respecte pas les règles de la prise et de la transmission d’énergie. Le plus important est de pouvoir penser dans des catégories subtiles. C’est fondamental. La technique de l’influence n’est, en elle-même, pas compliquée. La manière dont je bouge le bras pendant la séance ressemble aux gestes qu’un chef d’orchestre effectue devant un orchestre symphonique. Peu importe comment gesticule le chef d’orchestre, l’essentiel est la façon dont il interprète la musique et comment les musiciens le comprennent.
   Bien, par conséquent commençons. Cette semaine, la Lune croît. C’est une bonne période pour débuter les séances, car lorsque notre Lune accroît son énergie, de la même manière la nôtre s’accroît aussi. Les dernières séances doivent être effectuées au moment où la Lune décroît.
   À présent, afin que je puisse percevoir vos signaux énergétiques, je me mets en position de récepteur en entrant dans une transe particulière. Soit ce que l’on appelle dans notre jargon “ entrer dans son propre astral ”.

    Le naturopathe s’assied une minute les yeux fermés et sans parler. Si nous étions sans gêne et que nous lui demandions ce qu’il pense à ce moment-là, il nous répondrait ceci :

    - J’ai posé des questions. Est-ce que vous pouvez être guéri ? Puis-je le faire moi-même ? Cela peut-il se faire ici et maintenant ? On doit pénétrer prudemment dans l’aura du patient et en ressortir de la même façon, en ouvrant puis en refermant la porte derrière soi. Après avoir reçu intuitivement une réponse positive à mes questions, je procède à l’étape suivante : je répartis uniformément l’énergie dans l’aura. Pendant ce temps, les failles et les trous se résorbent.

    Les mains du naturopathe se mettent à bouger de haut en bas.

    - C’est à ce moment-là que je sens l’aura, poursuit-il. J’imagine de quelle manière elle prend la forme et la taille nécessaires.
   - Et que dois-je sentir précisément à cet instant ? pourriez-vous demander.
   - Rien, répond le naturopathe. Vous ne pensez pas selon mes catégories, vous n’avez aucune idée, même floue de ce qu’est l’aura, et vous n’êtes pas tenu de sentir ce dont moi je suis capable : percevoir le mouvement délicat des énergies. Si en revanche vous possédez vous aussi une capacité extrasensorielle, vous pouvez alors ressentir ce léger souffle chaud et froid, pareil à la caresse du vent ou à des fourmis grimpant sur notre peau.

    Poursuivons. Maintenant, je crée un contact avec vous dans le spectre infrarouge de nos bio-champs.

   Le naturopathe porte sa paume à un centimètre de votre front.

    Le spectre infrarouge n’est autre que la température habituelle du corps. Il n’y aura aucun contact thérapeutique entre nous jusqu’au temps où vous ne ressentirez pas la chaleur dégagée par la paume de ma main. Vous ne sentez rien ? Ce n’est pas grave, attendons encore un peu. La plupart des patients ressentent assez vite la chaleur de ma main. Si ce n’est pas le cas, je continue d’une autre manière, afin de trouver la marche conduisant à l’aura. Par exemple, dans le spectre magnétique de votre bio-champ, à l’aide de mes deux paumes que je mets l’une en face de l’autre, je perçois l’attraction ou la répulsion réciproque. Si cela est également sans résultat, on peut alors essayer beaucoup d’autres choses, tout sauf la bioénergie. Si le contact ne se fait pas, cela signifie que vous ne m’autorisez pas à intervenir dans votre bioénergie. Ainsi, toutes les autres tentatives que j’effectuerais seraient vaines. Et maintenant, vous sentez ? Très bien. Vous devez, vous aussi, ressentir ce contact. Si c’est le cas, vous sentez donc que tout va bien. Vous voyez, vous avez à présent fermé les yeux sans que je vous le suggère. Vous ne vous êtes même pas aperçu que vous étiez tombé en léger état de transe. Il n’est pas indispensable de fermer les yeux. La transe peut aussi bien se produire sans cela. Comme il est possible qu’elle ne se produise pas. Elle n’est pas essentielle. Car finalement, vous n’êtes pas venu pour une séance d’hypnose.

   Ce que je fais ensuite n’est que pure question d’improvisation. Je me trouve dans un état tout à fait particulier où il n’existe ni temps, ni espace, rien qui puisse me soustraire au contact qui me relie à vous et au Cosmos. Je suis vraisemblablement dans le même état que pourrait l’être un peintre créant sa toile. Les peintures sont mélangées et se retrouvent sur la toile de manière intuitive. L’intuition est notre sixième sens. C’est grâce à celle-ci que se déroulent les processus de guérison et de création. Le traitement bioénergétique n’est pas un métier, mais un art. Ce que j’accomplis durant une séance ne peut être expliqué ni oralement ni par écrit. Tout comme ne peut être exprimé par écrit ce qui se déroule lorsqu’un pianiste joue une nocturne de Chopin. À ceci près que la séance bioénergétique ne ressemble pas à de la musique classique, mais au jazz. On ne peut jouer deux fois de suite un morceau de la même façon. Tout comme avec un même patient.

    Si vous ouvrez les yeux, vous vous apercevez que le naturopathe tient ses deux mains suspendues au-dessus de votre corps, tantôt les rapprochant, tantôt les éloignant.

    À ce moment-là, j’effectue un travail commun avec votre aura, vos chakras et vos organes internes. Entre temps, je me figure que mes mains pénètrent dans votre corps, “ palpe ” votre estomac, vos reins, votre pancréas. En cas de dégénérescence d’un tissu, je ressens un vide ou du froid ; si l’un de vos organes constate une inflammation, je perçois alors une sensation de chaleur ou de brûlure. Bien entendu à une dégénérescence peut également s’ajouter une inflammation, se traduisant par une sensation mixte. Je “ recharge ” en énergie les corps fonctionnant “ à demi-vapeur ”, je caresse la membrane muqueuse enflammée, j’“ applique du baume ” sur un ulcère, je “ nettoie ” la colonne vertébrale. Ou encore je fais ce qu’Hippocrate enseignait : “ soustraire le superflu et suppléer ce qui manque ”. Comme vous pouvez le constater, je procède à un diagnostic non seulement au début, mais aussi tout au long de la séance. Je n’interviens pas dans votre “ matrice carmatique ”, autrement appelée origo-énergie. Je ne m’occupe que de votre maladie. La matrice est votre héritage parental. Elle peut être bonne ou mauvaise. Je n’ai aucun droit de la modifier.

    Le dentiste est tenu de retirer les racines dentaires nécrosées constituant des foyers infectieux. Quant à moi, je suis tenu de retirer les racines de maladies parasitant votre énergie.

C’est pourquoi, tandis qu’il travaille de ses mains, le naturopathe éloigne les signes pathologiques reçus, en les sectionnant et les rejetant. Dans d’autres cas, j’imagine que mes bras sont des tubes d’aspirateurs qui aspirent les impuretés inutiles se trouvant en vous.

Je ne conserve pas ces impuretés. Je détruis chaque signe de maladie en le jetant par terre. Puis, pour ne pas infecter le cabinet, je les brûle régulièrement avec une bougie ou je les enlève de mon corps avec de l’eau.

La maladie peut apparaître non seulement à cause d’un manque d’énergie, mais également à cause d’un surplus. Toute douleur est causée par un surplus d’énergie, c’est le syndrome de Ian. Si l’aura est trouée au niveau de l’épaule et que l’énergie y afflue en grande quantité, vous percevez une sensation de brûlure à cet endroit. Quant aux impuretés énergétiques se trouvant sur la peau, elles causent de l’eczéma. Je dois donc retirer toutes ces impuretés.


En revanche, si l’organe malade est faible, il faut alors le “ recharger ”. Comment ? J’attrape à travers le plus haut chakra de l’énergie cosmique et je la conduis là où elle fait défaut. Parfois, certaines choses doivent être nécessairement détruites, comme par exemple les cellules cancéreuses. Sans doute durant votre enfance avez-vous déjà fait brûler du papier en laissant filtrer les rayons du soleil à travers une loupe. Et bien, c’est ce que je fais lorsque je traite un patient atteint d’un cancer. Je ne me contente pas de simplement lui transmettre de l’énergie, je lui envoie des faisceaux d’énergie pour ainsi dire brûler la tumeur ou le chakra obstrué. Pour un “ réglage ”, il me suffit parfois d’un instant, d’autres fois d’y consacrer beaucoup de temps. Si le chakra – ou le conduit bouché – est tellement obstrué que je ne peux même pas y faire une petite entaille, je ne préfère pas forcer davantage. Cela veut dire que le moment n’est pas propice et que l’ouverture se fera lors des prochaines séances. Si toutefois par la suite nous n’y arrivons pas, l’unique instrument qui reste est la “ recharge ”.

Le naturopathe tient ses deux mains horizontalement, les lèvent à hauteur de son menton, serre les poings, relâche, puis ouvre les mains. Il répète ce mouvement à quelques reprises de manière rapide et énergique.

    Dans la mesure où cette opération est assez forte, je ne l’utilise pas – bien que cela paraisse paradoxal – avec des patients en manque d’énergie, cela pouvant facilement provoquer chez eux un “ trop-plein ”. Naturellement, ce procédé n’est pas non plus approprié si le patient observe un surplus d’énergie. Tel est le cas de la nervosité, de la douleur, de l’inflammation, où, de manière compréhensible, un supplément d’énergie n’est pas nécessaire.
   J’accorde chacun de mes gestes à ma respiration. En inspirant, j’accumule l’énergie, en expirant, je la transmets au patient. Durant la séance, je porte une constante attention également à mon état. Je tente de ne pas “ dépasser la cible ”, c’est-à-dire ne pas tout donner au patient, car que resterait-il pour les autres après ?

   Vers la fin de la séance, j’effectue à nouveau des procédés au moyen desquels je disperse l’énergie, je “ lisse ” complètement les creux se trouvant dans l’aura du patient. Il arrive parfois qu’après la première séance, les symptômes s’accentuent momentanément. Si ce phénomène est constaté, il ne faut pas s’en inquiéter. L’attention doit plutôt être portée sur le fait que rien ne se passe après la deuxième ou troisième séance, soit que l’état du patient ne change pas. Cela signifie qu’aucun contact ne s’établit entre le naturopathe et le patient, ce dernier ne “ captant ” pas l’influence qu’exerce le premier.
   Venez à mon cabinet une ou deux fois par semaine. Nous procèderons à autant de séances qu’il vous est possible de payer : cinq, sept, au maximum dix séances.

    Le naturopathe scrute du regard la montre du patient, puis ses chaussures, comme s’il pesait le fait de savoir combien de billets sera-t-il en mesure de laisser chez lui.

    La durée d’une séance varie entre dix minutes et une heure. En général, elle dure une demi-heure. Afin de conserver un bon état général, il serait mieux, après avoir terminé votre cure, que vous veniez à mon cabinet une fois par mois. Si pendant la période précédant la prochaine séance vous constatez une quelconque anomalie, par exemple des maux de tête ou autres, je ne vous laisserai partir que lorsque je les aurais fait disparaître. En d’autres mots, au cours d’un traitement je m’efforcerai de faire disparaître au moins un symptôme de maladie.
   Il existe aussi un type de patient qui – en voyant les efforts que je fournis – s’emploie involontairement à faire du vampirisme, c’est-à-dire à me demander plus d’énergie. Ce qui est d’ailleurs dans l’ordre des choses. L’homme est constitué ainsi : quoi qu’il reçoive, c’est toujours trop peu. Quand nous faisons les courses, le fait est que nous voulons acheter le plus d’articles que possible avec la somme dont nous disposons. Quel est le principal dans le vampirisme ? Que le patient, dit-il, “ ne sent rien ”, que “ son état n’a pas changé d’un pouce ”, et qu’au moment de dire ceci, il me regarde d’un air victorieux. Notre homme ne veut absolument rien sentir. Sa seule volonté est de jouer au jeu du “ naturopathe ” avec moi. À vrai dire, s’il vient consulter ce n’est pas pour être délivré de sa banale maladie, mais pour avoir le sentiment d’être plus fort que moi. Par conséquent son but est de constater lui-même que sa propre autorité s’accroît. Si à ce moment-là je commençais à être nerveux et à redoubler mes efforts, je gaspillerais ce faisant une grosse quantité d’énergie. Ce qui à proprement parler est essentiel pour lui. Avec cette feinte vampirique inconsciente, il atteindrait son but. Il conserverait ses douleurs, mais quitterait mon cabinet satisfait, me laissant vidé et fatigué. C’est pourquoi, si je perçois de la part du patient une “ provocation énergétique ”, je n’y réagis ni intérieurement, ni extérieurement. Je me contente de dire que la séance est terminée, et comme elle n’a donné aucun résultat, je ne demande aucun honoraire. “ Je vous prie de revenir tel jour à telle heure. ” Tôt ou tard le résultat apparaîtra et le patient ressentira les effets de mon aide.
   En définitif, la chose n’est pas aussi simple que telle que je viens de la raconter, mais elle n’est pas aussi compliquée qu’elle n’en a l’air de prime abord.

   Je crois qu’il est bientôt temps de nous dire au revoir ; vous aimeriez sans doute encore discuter de vos maladies, peut-être poser des questions, éclaircir un ou deux points. Notre discussion sur ce thème est finie pour aujourd’hui. Pourquoi ? Votre guérison prouve que votre aura est propre. Vous vous sentez vigoureux, serein, fort, n’est-ce pas ? Ceci prouve que vous êtes sous l’effet de fluides positifs (flux d’énergie). Si vous souhaitez de nouveau aborder cette discussion sur les maladies, soit vous retrouver à nouveau dans le circuit oscillatoire de l’infélicité, et si moi, je vous y autorise, alors quelle utilité aurait eu le traitement poursuivi ? Donc, ne discutons pas après le traitement, mais plutôt avant. Ne posez plus d’autres questions. Je vous souhaite de conserver une bonne santé !

Dr Alexandre Strasny 
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Alexandre Strasny : alestra69gmail.com
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     Je pense que vous trouverez la majorité des réponses à vos questions dans ce livre : consultez-le bien attentivement. 

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